Les Chroniques de l'Agitateur
Sans comprendre ce qui m'arrive, J'ai soudainement une irrésistible envie de rouer de coups tous ceux qui sont à l'origine. Car, à vous dire vrai, les muscles peuvent constituer un argument de taille pour les amener à changer quoi ! Puisqu'ils sont insensibles et immunisés contre toutes critiques et jouissent des positions les mettant à l'abri de toutes poursuites judiciaires. Faut-il laisser faire ou bien il faut agir et vite, même par la force? Jugez-en vous-mêmes!
A croire que le football gabonais est frappé par une malédiction céleste ! Comment comprendre que malgré les montagnes d'erreurs accumulées dans le passé, nous n'arrivons pas à les capitaliser et en tirer des leçons ?
Nous avons bêtement rebaptisé l'équipe nationale au prétexte que l'ancien nom Azingo était chargé d'un fluide négatif à l'origine de ses mauvaises performances. Recyclée en Panthères de mes deux..., l'équipe nationale est toujours aussi médiocre que par le passé. A beau changer de sélectionneurs, les Alain Giresse, les Gernot Rohr, les Paulo Duarte et autres tartempions payés à grands frais et logés comme des seingeurs, le résultat est toujours le même : nul !
Ces sélectionneurs qui font des prouesses ailleurs sont comme eux aussi frappés par la même malédiction céleste lorsqu'ils viennent au Gabon. Lorsqu'on sait qu'en plus d'être maudits, ils sont soumis à des retro-commissions imposées par les mêmes sorciers qui tirent dans l'ombre les ficelles du football gabonais, là est tout le malaise dans lequel patauge le sport roi au Gabon. Approchez-les, ils s'ouvriront volontiers à vous.
Franchement, ''les choses de la honte'' ! Comme on dit ici dans les bidonvilles de Libreville. Quand je vous dis que ces gens-là me sortent vraiment de partout !
Le football gabonais, son mal est pourtant connu : la horde de politiques qui mettent leur nez dans tout, au point de devenir les sélectionneurs à la place des sélectionneurs.
Pour la petite histoire, le Brésilien Jerzinho n'avait-t-il pas confié à un confrère que « même Jésus Christ entraineur de l'équipe gabonaise ne fera rien ??? ».
Histoire de dire que l'équipe gabonaise est une exception à la règle voire une malédiction congénitale. Elle est entre les mains des forces du mal qui sont pourtant bien connues.
On fait bien de trouver un bouc émissaire quand ça tourne mal. Mais on oublie très souvent de désigner la racine du mal. Ces sorciers tapis dans l'ombre qui s'engraissent en toute impunité profitant de leur posture et autres passes droits, sont d'abord mus par des intérêts personnels. Les intérêts de la Nation, ils s'assoient dessus.
On comprend pourquoi de nombreux professionnels gabonais évoluant à l'étranger, par peur de contagion épidémique, préfèrent ne pas approcher le football gabonais foncièrement vampirisé jusqu'à la moelle.
Pour mieux saisir le degré de nocivité de ces pervers endurcis, voici un exemple : en 2000, deux jeunes gabonais, la trentaine, avaient fait venir l'équipe du Nigeria, les Super Eagles pour un match amical avec Azingo du Gabon. La fégafoot, au lieu d'encourager ces deux petits pour une telle initiative louable, avait plutôt asphyxié les pôvres avec des primes hors-contrat à lui verser, allant même jusqu'à retarder la deuxième mi-temps de 45 minutes. Exigeant d'abord le paiement des primes aux joueurs gabonais.
Alors que l'une des clauses du contrat passé avec les dirigeants de la Fégafoot et la Ligue de l'Estuaire disposait clairement que les primes devaient être versées en cas de match nul ou de victoire et non en cas de défaite.
Ignorant subitement les clauses du contrat ! C'était à la fois triste et pathétique ! Toute une mafia et des forces obscures s'étaient coalisées autour de ce match qui préparait pourtant l'équipe nationale à affronter la CAN de cette année qui devait se disputer deux mois après ce match test.
La mafia avait même organisé la vente parallèle de billets. Les deux jeunes, malgré la présence massive dans les tribunes du stade qui n'arrivaient plus à contenir du monde, n'avaient pas pu entrer dans leurs fonds. Une opération à fonds perdus. Ils en étaient sortis criblés de dettes et très déçus par le pays.
Telle est malheureusement la triste réalité du milieu du sport gabonais ! Un milieu infesté de requins qui payent des joueurs en première division à 80.000 FCA s'il vous plait! Il y en a même qui accusent trois mois d'arriérés de salaires.
Quand je pense que le contribuable subventionne ces clubs à concurrence de 50 à voire 60 millions par année, une seule idée ressurgit dans ma tête : leur donner mon coup de poing dans la gueule ! Vite un coup de pied dans la fourmilière !!!
A croire que le football gabonais est frappé par une malédiction céleste ! Comment comprendre que malgré les montagnes d'erreurs accumulées dans le passé, nous n'arrivons pas à les capitaliser et en tirer des leçons ?
Nous avons bêtement rebaptisé l'équipe nationale au prétexte que l'ancien nom Azingo était chargé d'un fluide négatif à l'origine de ses mauvaises performances. Recyclée en Panthères de mes deux..., l'équipe nationale est toujours aussi médiocre que par le passé. A beau changer de sélectionneurs, les Alain Giresse, les Gernot Rohr, les Paulo Duarte et autres tartempions payés à grands frais et logés comme des seingeurs, le résultat est toujours le même : nul !
Ces sélectionneurs qui font des prouesses ailleurs sont comme eux aussi frappés par la même malédiction céleste lorsqu'ils viennent au Gabon. Lorsqu'on sait qu'en plus d'être maudits, ils sont soumis à des retro-commissions imposées par les mêmes sorciers qui tirent dans l'ombre les ficelles du football gabonais, là est tout le malaise dans lequel patauge le sport roi au Gabon. Approchez-les, ils s'ouvriront volontiers à vous.
Franchement, ''les choses de la honte'' ! Comme on dit ici dans les bidonvilles de Libreville. Quand je vous dis que ces gens-là me sortent vraiment de partout !
Le football gabonais, son mal est pourtant connu : la horde de politiques qui mettent leur nez dans tout, au point de devenir les sélectionneurs à la place des sélectionneurs.
Pour la petite histoire, le Brésilien Jerzinho n'avait-t-il pas confié à un confrère que « même Jésus Christ entraineur de l'équipe gabonaise ne fera rien ??? ».
Histoire de dire que l'équipe gabonaise est une exception à la règle voire une malédiction congénitale. Elle est entre les mains des forces du mal qui sont pourtant bien connues.
On fait bien de trouver un bouc émissaire quand ça tourne mal. Mais on oublie très souvent de désigner la racine du mal. Ces sorciers tapis dans l'ombre qui s'engraissent en toute impunité profitant de leur posture et autres passes droits, sont d'abord mus par des intérêts personnels. Les intérêts de la Nation, ils s'assoient dessus.
On comprend pourquoi de nombreux professionnels gabonais évoluant à l'étranger, par peur de contagion épidémique, préfèrent ne pas approcher le football gabonais foncièrement vampirisé jusqu'à la moelle.
Pour mieux saisir le degré de nocivité de ces pervers endurcis, voici un exemple : en 2000, deux jeunes gabonais, la trentaine, avaient fait venir l'équipe du Nigeria, les Super Eagles pour un match amical avec Azingo du Gabon. La fégafoot, au lieu d'encourager ces deux petits pour une telle initiative louable, avait plutôt asphyxié les pôvres avec des primes hors-contrat à lui verser, allant même jusqu'à retarder la deuxième mi-temps de 45 minutes. Exigeant d'abord le paiement des primes aux joueurs gabonais.
Alors que l'une des clauses du contrat passé avec les dirigeants de la Fégafoot et la Ligue de l'Estuaire disposait clairement que les primes devaient être versées en cas de match nul ou de victoire et non en cas de défaite.
Ignorant subitement les clauses du contrat ! C'était à la fois triste et pathétique ! Toute une mafia et des forces obscures s'étaient coalisées autour de ce match qui préparait pourtant l'équipe nationale à affronter la CAN de cette année qui devait se disputer deux mois après ce match test.
La mafia avait même organisé la vente parallèle de billets. Les deux jeunes, malgré la présence massive dans les tribunes du stade qui n'arrivaient plus à contenir du monde, n'avaient pas pu entrer dans leurs fonds. Une opération à fonds perdus. Ils en étaient sortis criblés de dettes et très déçus par le pays.
Telle est malheureusement la triste réalité du milieu du sport gabonais ! Un milieu infesté de requins qui payent des joueurs en première division à 80.000 FCA s'il vous plait! Il y en a même qui accusent trois mois d'arriérés de salaires.
Quand je pense que le contribuable subventionne ces clubs à concurrence de 50 à voire 60 millions par année, une seule idée ressurgit dans ma tête : leur donner mon coup de poing dans la gueule ! Vite un coup de pied dans la fourmilière !!!
